Léonard Bourgois Beaulieu

Exhibition

Photography

Léonard Bourgois Beaulieu

Ends in 28 days: October 11 → November 17, 2018

Le Grand Tour — curator Henri van Melle

Léonard Bourgois Beaulieu commence à prendre des photos en 2008 après avoir été comédien et réalisateur. En 2010, il rencontre Nicole Wisniak, rédactrice en chef du Journal Egoiste, ce qui l’amène à travailler quelques mois à ses côtés, lui permettant de publier son travail dans le numéro 16 (Mai 2011). En 2011, il suit la formation continue de l’école des Gobelins à Paris et découvre l’usage de la chambre grand format.

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Léonard Bourgois Beaulieu, Sans titre

C’est lors d’un accident qu’il découvre une autre manière d’utiliser le négatif de ses Polaroïds. Il expose la même année pour la première fois à Paris photo la série Noirs miroirs à la galerie du jour.

L’exposition Noirs Miroirs contient des portraits de Henry Hopper et des paysages de Californie, les photos portent physiquement l’empreinte de poèmes de Jack Kerouac. Le livre Noirs Miroirs parait pour son solo show. Son travail passant de la photographie argentique à la transformation numérique, Microsoft le sélectionne avec 30 artistes pour créer une œuvre en rapport avec Windows et l’expose au Palais de Tokyo.

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Léonard Bourgois Beaulieu, Sans titre

Léonard Bourgois Beaulieu voyage régulièrement, il entreprend de parcourir le monde pour nous donner sa vision contemporaine du Grand Tour.

« Les paysages de Californie me frappèrent. La nature sauvage dont notre présence semblait absente a été réclamée par les êtres humains, elle est délimitée par les routes, marquée par des symboles humains. Nous ne sommes plus absent de la nature, elle fait partie de parcs, réserves, déclarée patrimoine de l’humanité, en notre possession. Plus rien de sauvage, elle a un statut, une identité. »

Léonard Bourgois Beaulieu

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Léonard Bourgois Beaulieu, Sans titre

Depuis ses débuts, Léonard interroge sur la place de la jeunesse dans la société actuelle. En prenant des auto-por- traits à côtés de ses amis artistes, il joue déjà avec l’illusion des genres. Cinq ans après les premiers portraits de Yuan (2008) , la nouvelle série «Ma mère est moi» illustre cette progression dans son travail. Yuan Yi (photographe et modèle) décida après la perte de sa mère de jouer de son androgynie pour prendre l’apparence d’une femme.

La série « À la chambre » (2013-2017) traite de l’identité et des représentations du genre. Ces jeunes adultes ne se reconnaissent pas dans le monde binaire et se jouent des codes hétéronormés.