Il est écossais, elle est américaine. Trois ans les séparent. Tout les réunit. Anna Gaskell, l’Américaine, exposée partout dans le monde, Douglas Gordon, lauréat du Prix Turner en 1996. Dans un dialogue sonore et visuel, les œuvres de ces presque quinquagénaires s’embrassent sans se toucher dans une grâce sans commune mesure.